Istanbul respirait légèrement sous la chaleur du Bosphore, ses montagnes chargées de silences antiques et de pas pressés. Dans un ateliers anonyme entre les colonnes d’un ancestral caravansérail, une féminité aveugle, nommée Elif, façonnait des mosaïques à l’aide de fragments de verre, d’os polis, et d’ivoire récupéré. Chaque trésorerie entre https://josuecqzho.prublogger.com/33221064/le-portrait-sous-la-pierre